Ses proches l’appellent Nino, Le Petit ou encore Succo, mais le Roi de la belle est le surnom qui lui convient le mieux. A bientôt 37 ans, le braqueur Antonio Ferrara a été traduit hier devant la cour d’assises de Paris pour la plus retentissante de ses évasions, celle de la maison d’arrêt de Fresnes (Val-de-Marne) le 12 mars 2003, facilitée par un gardien corrompu.
En pleine nuit, Antonio Ferrara avait fait sauter la grille de la fenêtre de sa cellule du quartier disciplinaire pendant qu’un commando attaquait à l’arme automatique et à l’explosif la prison.