Les deux équipes tunisienne et gabonaise, se sont présentées avec des objectifs relativement différents.
Le Gabon pouvait se permettre un partage des points qui serait synonyme de qualification au prochain tour. La Tunisie n'avait devant elle qu'une seule et unique alternative : gagner. Les retouches apportées par Faouzi Benzarti l'ont été pour justement toucher à cet objectif.
La première période de jeu ne nous a pas rassurés dans la mesure où, en face d'une équipe gabonaise bien moyenne, nos joueurs ont mal négocié cette première partie de la rencontre.
Vous savez, la FIFA ressemble à l'assurance auto... On est obligés de s'y souscrire, on lui paye beaucoup et elle nous laisse traîner avant de nous remboursez une partie de la somme due ! La CAF avec sa CAN est presque comme la CNAM... On doit s'y plier, on doit y jouer, elle nous oblige à participer et ce n'est pas évident qu'on soit remboursé, même partiellement !
D'ailleurs, mon petit doigt, qui ne me trompe que rarement, me dit que, dans quelques années, des pays et leurs équipes iront jusqu'à fronder et bouder la compétition. Vous imaginez la CAN sans les pays arabes ?
Il y a en certes qui en vivent, mais beaucoup en meurent. Pas toujours de belle mort, d'ailleurs. Pourtant, toujours chanté, parfois éprouvé, longtemps vécu, et souvent durement enduré, l'Amour, avec un grand A, ça sert à quoi, au fond ? Vous vous n'êtes jamais posé cette drôle de question, une question aussi incongrue, Il faudrait bien se la poser un jour ou l'autre.
Des frontières poreuses, des frontières qui se resserrent... Allez donc savoir. C'est exactement comme le fameux " village global ", censé rapprocher les êtres les uns des autres.
Les cours polycopiés sont de nos jours très utilisés par les profs de la terminale (baccalauréat) comme ils sont sollicités par les élèves qui les trouvent peut-être plus pratiques pour leur révision, à telle enseigne que certains élèves n'assistent pas au cours donné par le prof et préfèrent travailler sur les polycopiés des cours qu'ils ont ratés !
"Il est impossible de former une stratégie d’exploitation du corail tunisien par manque des données statistiques en l’absence de donnéesscientifiques (croissance, mortalité,…)"
Cette page hebdomadaire (elles peuvent même être plus nombreuses) est dédiée aux mémoires, thèses et autres soutenances universitaires. Cet espace est ouvert à l'université. Soyez, donc, les bienvenus
Faut-il " écorcher un moscovite pour lui donner du sentiment ".
Quand le philosophe, sceptique, proclamait " je cherche un homme ", il visait l'indépendance de la pensée.
Pour débusquer un point de vue idéal, ou impartial, imaginons un observateur venu des étoiles, au terme d'un itinéraire sidéral. Aussitôt arrivé sur terre, indemne d'a priori ou de toute influence, il ouvre le journal et découvre, à propos d'une élection générale, un duo paradoxal.
Avec la prolifération désormais cacophonique des émissions réservées au football, l'impression quasi générale est que la parlote, c'est-à-dire les mots l'emportent sur les choses et qu'à peu de frais le pastiche du verbe supplante la réalité des choses.
Carthage- TAP- A la suite du décès de Hédi Annabi, chef de la mission des Nations Unies pour le maintien de la paix en Haïti (MINUSTAH), le Président Zine El Abidine Ben Ali a reçu, hier en début d'après-midi, une communication téléphonique de M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies (ONU).
Tunis-TAP- Le ministère des Affaires étrangères fait part, avec une profonde tristesse et un immense regret, de la disparition de Hédi Annabi, chef de la mission des Nations Unies pour le maintien de la paix en Haïti (MINUSTAH), décédé à la suite du violent séisme qui a frappé, mardi dernier, Haïti et en particulier la capitale Port-au-Prince.
Le Temps-Agences - Le président palestinien Mahmoud Abbas a demandé hier à Washington de venir siffler la "fin de la partie" si Israël continue à refuser un "gel total" de la colonisation.
Côté israélien, le ministre des Affaires étrangères Avigdor Lieberman, a rejeté implicitement une telle concession, estimant que c'était désormais aux Palestiniens de prouver leur bonne volonté.
Le Temps-Agences- Le séisme qui a ravagé Haïti et fait des dizaines de milliers de morts est "la plus grave crise humanitaire depuis des décennies", a déclaré hier le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, juste avant de partir pour Port-au-Prince. "Je vais en Haïti avec le coeur très lourd pour exprimer la solidarité et l'entier soutien de l'Onu au peuple haïtien", a-t-il déclaré aux journalistes l'accompagnant.