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Le CSHL, dans l’œil du cyclone !

Mardi 9 Septembre 2014
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Le CSHL, dans l’œil du cyclone !

Le statuquo au sein de la gouvernance du club perdure avec plein d’interrogations planant sur le devenir du CSHL. Certes la grève de trois jours a pris fin avec un match amical entre l’équipe (A) et celle des laissés pour compte. Ces derniers prirent une éclatante revanche sur le maivais sort en balayant les ténors(?) par un sec (4-0) faisant entrer Buscher dans une fureur noire. Il est vrai que sortant de trois jours de grève faisant suite à trois jours de repos accordés par le staff donc après six jours d’inactivité la sanction ne pouvait être que des plus lourdes sur les organismes.

A la recherche du juste milieu 

La donne est des plus simples, des plus claires entre les deux principaux belligérants dans cette affaire. Adel Daâdaâ le président sortant et Fadhel Ben Hamza le président virtuel campant chacun dans une position diamétralement opposée au vis-à-vis. Pierre d’échoppe : Les lourdes dettes à éponger et la promesse ferme de contribution de Daâdaâ à leur trouver une solution pour les éponger. Pour Adel Daâdaâ, il serait prêt à honorer son engagement et à y aller des 100 millions promis à condition sine quà none que Ben Hamza prenne officiellement les commandes lors d’une AG élective. Son de cloche aux antipodes de Ben Hamza : Que l’argent entre aux caisses d'abord et place alors par la suite  à sa prise en main du club. Un cercle vicieux avec comme plateforme commune un manque de confiance flagrant de part et d’autre. Chaque partie craignant un manquement de parole de la rive adverse. Le gouverneur de Ben Arous devrait jouer pleinement son rôle de catalyseur et de solide « garant » pour débloquer cette situation s’enlisant dangereusement dans un chemin sans issue. Il devrait réunir les deux hommes et les convaincre que le CSHL court à sa perte au cas où ce flou artistique de très mauvais goût pour toute une ville ne se clarifierait pas dans l'immédiat.

Eviter la débandade

Car au cas où les choses perdureraient dans cette phase de « ni guerre ni paix », les joueurs voire le staff pourraient aller chercher preneurs ailleurs avant la date fatidique du 15 septembre du moment qu’ils n’auraient aucun vis-à-vis, aucun BD, aucun président avec qui discuter et surtout qui les rassureraient sur leur avenir…

Mohamed Sahbi RAMMAH

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