Il abuse de son amie, avec la complicité de son chien ! - Le Temps Tunisie
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Il abuse de son amie

Il abuse de son amie, avec la complicité de son chien !

Dimanche 31 Août 2014
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La question qui s’impose tout d’abord est de savoir qui dit vrai dans cette affaire. Une affaire dont le point de départ fut la plainte déposée par la génitrice d’une jeune mineure, assurant qu’elle a été abusée par son ami qu’elle connaissait pourtant depuis peu. Or, le suspect allait nier toute implication. Qui dit vrai, entre les deux parties ?

Commençons cependant par la version de la victime, une jeune fille d’à peine seize ans, élève dans un collège dans la banlieue nord de la capitale. Dans sa déposition, elle affirme que le suspect aurait commencé par l’emmener dans des balades à travers les beaux sites de la banlieue, tout en l’incitant à pratiquer les rites de l’islam, dont elle a fini par s’en convaincre. Son compagnon, qui portait à l’époque une barbe, allait ensuite lui apprendre les vraies vertus de notre religion. La troisième étape était l’inscription dans une école coranique.

C’est à partir de là, justement, que les choses vont se corser. Car au lieu de l’école en question, le jeune homme l’a amenée, le jour des faits, au domicile parental, où il a entamé son travail de sape pour abuser d’elle. Elle a beau essayer de s’en soustraire, en vain. Son compagnon était déterminé à aller jusqu’au bout de ses intentions. Et pour venir à bout de sa résistance, il n’a pas hésité, d’après le témoignage de la victime, à faire appel à un gros chien pour l’intimider. Effectivement, à la vue du colosse, la jeune fille s’est sentie subitement tétanisée, paralysée, donc incapable d’esquisser le moindre geste, effrayée par les crocs lacérés et littéralement menaçants. Une fois repu, l’agresseur aurait alors libéré sa victime, celle-ci s’empressant dès lors de narrer sa mésaventure à sa mère, avant que cette dernière ne l’accompagne au poste pour porter plainte et tenir à le poursuivre en justice.

Le suspect, une fois interpellé, allait nier dans un premier temps, avant de se rétracter, mais en avançant une autre version. D’abord, a-t-il soutenu, la fille était tout à fait consentante, alléchée par la promesse de mariage qu’il lui a suggérée, reste que la fille aurait craint la réaction de ses parents, d’autant qu’elle est encore jeune. L’affaire aurait été ainsi mise en délibéré, en attendant la position des tuteurs de la fille. Du moment que le jeune homme s’est dit toujours disposé à officialiser leur relation.

M.B.A