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2019

La finance islamique

une alternative pour soutenir le secteur privé et l’économie nationale

Mardi 1 Juillet 2014
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une alternative pour soutenir le secteur privé et l’économie nationale

La ville de Kairouan a abrité vendredi dernier les travaux du forum interrégional sur le thème  « La finance islamique : un nouveau choix au profit des entreprises », organisé par la chambre du commerce et d’industrie du centre. Ce forum, qui a regroupé des professionnels des milieux bancaires et de la finance islamique, ainsi que des  structures d’appui des gouvernorats de Kairouan, Sousse,  Monastir, et  Mahdia, a été l’occasion  pour  mettre en lumière  l’importance du rôle  des institutions bancaires islamiques. Il s’agit, là, d’une alternative  au service de l’économie Tunisienne, notamment au niveau  de l’aide au financement  des activités et des projets économiques.             

Mohamed Nourri, président du conseil français de la finance Islamique a donné un aperçu exhaustif sur  les banques islamiques qui fonctionnent,  a-t-il rappelé,  conformément aux préceptes de la Chariaà savoir : la Proscription de l’intérêt, la proscription du hasard et de la spéculation, la proscription des secteurs illicite, le partage des pertes et de profits et l’adossement à un facteur tangible.                                                                                              

Avant de signaler que les pays industrialisés sont convaincus de l’importance de ces institutions bancaires, ce qui explique l’existence de plus de 1000 banques islamiques dans 100 pays répartis à travers le monde, il a exhorté les Tunisiens à adhérer à ce genre d’institutions qui offrent un nouveau choix  pour le financement des projets 

Jamel Ben Yakoub représentant de la Banque Nationale de Tunisie a parlé, de son côté, des  spécificités  des règles de gestions des risques dans les  banques islamiques, ainsi que  de l’encadrement fourni par la BCT en vue d’aider à l’acquisition  des autorisations aux  institutions financières  remplissant les conditions, et des moyens à mettre en place pour les contrôler afin qu’elles accomplissent convenablement leurs rôles. 

Neji KHAMMARI