Arrivée du «Six» national au Mexique - Le Temps Tunisie
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Basket-ball

Arrivée du «Six» national au Mexique

Jeudi 5 Juin 2014
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Basket-ball..Arrivée du «Six» national au Mexique

Après un voyage harassant, la délégation tunisienne, emmenée par le vice-président de la FTVB et premier responsables des équipes nationales Belhassen Boukhtioua, est arrivée à destination. Sorti le mardi matin tôt, les Tunisiens sont arrivés à Mexico vers minuit heures tunisiennes. Sur place, il était 18h000

Une séance de décrassage hier matin

L’entraîneur national a pu continuer sa préparation pour ce mini-championnat le lendemain matin. Tous les joueurs se portent bien et ont pu récupérer après une bonne nuit de sommeil et surtout grâce au travail du Kiné Mohamed Brari et du médecin de l’équipe nationale Karim Grandi.

Conditions satisfaisantes

Les conditions de séjour sont plutôt bonnes et tout est fait pour que les joueurs ainsi que tous les membres des différentes délégations soient bien. Notons que les adversaires de la Tunisie, à savoir Cuba et la Turquie sont dans le même hôtel de la Tunisie. Quant au Mexique, pays organisateur, il logeait ailleurs

Au four et au moulin

Le conseiller technique national, chargé de l’élite Ikbel Ben Meftah était au four et au moulin pour que tout se passe bien. Les moindres détails sont traités avec beaucoup de méticulosité et c’est tant mieux. Hier, il était, avec l’entraîneur national Fethi Mkaouer, à l’œuvre dès 7 heures du matin.

Darko Dobreskov et les statistiques

Fethi Mkaouer ne voyage plus sans son statisticien Darko qui a dû trimballer beaucoup de matériel pour l’occasion. Les statistiques permettent à l’entraîneur d’avoir une idée beaucoup plus précise sur le rendement des joueurs, mais également des adversaires pour pouvoir les contrer.

Mourad AYARI

       

Le capitaine de l’EN, Samir Sellami..«La World League, une opportunité à saisir pour le volley-ball tunisien»

Samir Sellami est au Mexique avec ses coéquipiers de l’équipe nationale de volley-ball pour une première participation à la Worl League. Le passeur et capitaine de l’équipe de Tunisie revient sur cette participation et sur les chances des nôtres.

Vous serez confrontés au Mexique, à la Turquie et Cuba. Que savez-vous de ces trois formations ?

Samir Sellami : On n’en sait pas trop nous avons vu quelques enregistrements. On sait que le pays organisateur n’a pas de fortes traditions en volley-ball, mais il est évident qu’il a le minimum requis pour organiser ce genre de compétition. C’est une équipe à découvrir. En ce qui concerne les Cubains, on sait que c’est une formation refaite par rapport au dernier championnat du monde. C’est un pays à fortes traditions mais qui manque, comme nous,  d’expérience. En ce qui concerne la Turquie, c’est la formation qu’on connait le plus. On l’a vu à l’œuvre lors des derniers Jeux Méditerranéens. Les Turques s’étaient inclinés au tie-break face à l’Italie. C’est une équipe issue d’un bon championnat où évoluent plusieurs étrangers. Ceci étant, on peut les battre si on arrive à donner le meilleur de nous-mêmes et si on est dans un bon jour. Cette participation à la World League n’arrive pas au bon moment, mais on doit faire avec car on n’a pas le choix.

Deux éléments manqueront au cours de ce tournoi. Il s’agit de Garci et Ben Hassine. Qu’en pensez-vous ?

C’est pour cela que je disais que  cette compétition n’intervient pas au bon moment. Ces deux joueurs manqueront à l’appel pour des raisons diverses. Et puis, il n’y a pas qu’eux. Karamosli et moi-même nos nous remettons de blessures. Nos chances auraient été beaucoup plus grandes si nous avions abordés cette compétition à pareille époque de 2013. Ceci étant, Nagga auteur d’une excellente saison et Kâabi qui retrouve l’équipe nationale sont capables de bien faire. D’ailleurs tous les joueurs sont prêts pour relever le défi.

Que représente cette participation à la World League pour le volley-ball tunisien ?

S.S : Indéniablement, une opportunité à ne pas rater pour franchir un palier. Il faut participer à ce genre de compétition car notre championnat ne nous donne pas la possibilité de nous améliorer et de franchir un palier. C’est le seul moyen pour dépasser l’Afrique qui ne nous permet pas de faire mieux. La World League, c’est des équipes d’un standing certain et ce n’est qu’en croisant le fer avec des formations de ce genre que l’on peut avancer et progresser. Ça ne peut faire que du bien au volley-ball tunisien et aux générations futurs.

Sur un plan personnel, vous revenez en équipe nationale après plusieurs années d’absence. Quelles sont vos ambitions ?

Je ne me pose pas de question. Chaque fois qu’on fera appel à moi, je répondrai présent car endosser le maillot national est un devoir.

Recueillis par Mourad AYARI