Une parité qui n'arrange guère les affaires des Clubistes Sfaxiens - Le Temps Tunisie
Tunis Vendredi 8 Février 2019

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Feb.
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2019

CSS - CAB (1-1)

Une parité qui n'arrange guère les affaires des Clubistes Sfaxiens

Vendredi 8 Février 2019
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Synopsis
Stade Mhiri de Sfax. Beau Temps. Pelouse dans un état quelconque. Assistance estimée à 8000 spectatuers environ dont 300 supporters bizertins. Arbitrage de Youssef Sraïri.
Joueurs avertis: Moncer et Harzi (CSS)
Cissé et Darrji (CAB)
Expulsions de: Marzouki (89’)  et Hind 90+3 côté sfaxien,
 Bousnina (77’) dans le camp bizertin pour 2ème avertissement
Buts de Sahraoui (45¨+2) pour le CAB et Chaouat ( 66’) pour le CSS 
Formation des équipes:
CSS: Dahmen Zammouri, Zouaghi, Amamou, Hnid, Sokari, Jlassi, Harzi (Ouaslati), Moncer (Hamdouni),Manucho,(Chaouat) Marzouki
CAB Thamri, Jabbari, Marouani, Mejri, Bousnina, Ben Choug (Samti)s Darraji (Khalfaoui), Yaken, Cissé, Watara, Sahraoui (Jabbassi)
Le CSS dut finalement se contenter du point du nul face à un ensemble bizertin qui a pu as’en sortir sans dégâts de son insidieux déplacement à Sfax. Il va sans dire que cette parité n’arrange guère les affires des clubistes sfaxiens surtout qu’en fin de match deux de ses joueurs, Marzouki et Hnid, furent tour à tour expulsés pour deuxième avertissement consécutif  un résultat qui n’arrange guère ses affaires

sUne première mi-temps de perdu pour le CSS
La formation sfaxienne alignée par Krol comportait  bon nombr de joueurs en méforme qui ont  multipliés les erreurs notamment les fautes de placement et les passes à l’adversaire, concédant à l’adversaire plusieurs coups franc de manière gratuite à l’image de la faute commise dans le temps additionnel par Moncer qui amena le but bizertin. Marzouki qui revenait d’une blessure n’a en effet rien réussi de bon, tout comme Moncer d’ailleurs qui ne faisait que courir comme une âme en perdition sur le terrain. Harzi non plus n’a pas rempli le rôle qui lui était dévolu, aussi bien au niveau de la couverture que celui de la relance et de l’animation offensive. De son côté, Manucho titularisé contre toute logique au poste d’attaquant de pointe a montré de niveau ses limites. L’Ivoirien a cafouillé devant les bois adverses et, jouant souvent à l’aveuglette, il n’a pas vraiment pesé sur la défense adverse alors qu Chaouat, le meilleur attaquant sfaxien à l’heure actuelle à dû suivre le match à partir du banc. Tout comme Hamdouni et autre Ouaslati, un duo aux qualités techniques incontestables, qui aurait pu donner au jeu sfaxien une meilleure assise, notamment dans l’animation offensive et les tirs sur les balles arrêtées. Avec autant de joueurs à court d’inspiration le CSS fut l’auteur d’une petite mi-temps au cours de la quelle il développa un football de mièvre qualité. En face,le CAB ne fut pas aussi bon que l’équipe sfaxienne. Au final durant la première période nous eûmes droit à un pousse ballon affligeant au milieu du terrain sans occasions de but notables de par et d’autres si l’on excepte le coup direct de Hriz que détourna avec brio en corner le gardien
Thamri qui fut  l’un des meilleurs joueurs du matches. Scénario inattendu dans les ultimes instants de la première mi-temps. Alors qu’on jouait le temps additionnel, Moncer concéda un coup franc gratuitement . Le coup de réparation fut repoussé par la defense sfaxinne devant Mejri qui reprend au niveau du premier poteau et  la balle trouva la tête de Sahraoui qui ouvra le score imparablement (45+2)

Les correctifs salvateurs de Krol
Se rendant compte de ses mauvais choix au niveau de la composition de  sa formation le techn icien néerlandais apporta les correctifs qui s›imposaient en aligant Hamdouni, Ouslati et Chaouat à la place respectivement de Moncer, Hriz et Manucho. Ces trois changements allaient donner plus de relief et de consistance au jeu sfaxien sur le plan de l’attaque. Tant et si bien qu’après plusieurs tentatives, le CSS parvint à trouver la faille au sein de la défense cabiste par Chaouat, lequel, héritant d’une ouverture de la droite de Hamdouni, parvint à croiser victorieusement son tir malgré le marquage d’un défenseur (66’). Le CSS aurait même pu marquer le but de la victoire n’eut été l’époustouflante parade du gardien bizertin qui repoussa en corner un tir en force de Ouaslati (88’).

Ameur KERKENNI