Vipers FC-CSS (0-0) Match nul heureux - Le Temps Tunisie
Tunis Vendredi 18 Janvier 2019

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Jan.
18
2019

Hier à Kampala

Vipers FC-CSS (0-0) Match nul heureux

Dimanche 13 Janvier 2019
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Synopsis

Saint Mary’s Stadium (32 km de Kampala).

Temps chaud et humide.

Assistance moyenne..

Pelouse en assez bon état.

Trio arbitral nigérian dirigé par l’arbitre central Salissu Beshir

Formation du CSS

Dahmen, Methlouthi, Zouaghi, Amamou, Hnid, Kouakou, Jlassi, Karoui, Ben Ali, Harzi .

Le CSS a réussi grâce à beaucoup de chances et à la prestation héroïque de sa défense et notamment du gardien Aymen Dahmen et  latéral droit Hamza Methlouthi à revenir avec un match nul blanc des plus heureuux  qui ne reflète en rien la physionomie de la rencontre dominée quasiment par l›équipe ougandaise.

Pour revenir au match notons que c’est dans des conditions climatiques très difficiles caractérisées par une forte chaleur et un taux d’humidité très élevé que l’arbitre nigérian a donné le coup d’envoi de la rencontre au cours de laquelle notre représentant n’a pas donné de lui un visage très reluisant. Abordant les débats avec un excès de prudence devant un adversaire ougandais porté résolument en attaque dans l’espoir de réussir le plutôt possible le but libérateur; Mais en dépit sa domination  territoriale le Vipers butta contre une défense sfaxienne bien organisée ayant réussi parfois avec beaucoup de bonheur à contenir les assauts à répétition adverses. C’est ainsi que l’équipe ougandaise, très dangereuse,  a failli ouvrir la marque à la 22’ n’eut été le sauvetage de Dahmen qui se blessa dans l’action mais pu reprendre le jeu après avoir reçu les soins nécessaires.

 

Une équipe sfaxienne amorphe en attaque

A la reprise du jeu, la défense sfaxienne a été toute proche d›encaisser le but mais heureusement que l›attaquant zambien,Titou, en voulant reprendre une ouverture de la droite a loupé la balle et son tir. Subissant toujours la domination de son vis et sans chercher entretemps à attaquer son adversaire avec suffisamment de conviction, le CSS joua avec le feu s’exposant à une permanente menace de son vis à vis ougandais. En effet durant les trente premières mi-temps l’équipe sfaxienne dont les lignes étaient  éloignées les unes des autres n’a réussi aucun essai offensif susceptible d’inquiéter la défense adverse.

Il a fallu d’ailleurs attendre la 35ème minute pour voir se dessiner la première attaque dangereuse des protégés de Ruud Krol, conclue par un tir en force de Zouaghi que le gardien Fabien détourna difficilement du poing en corner.La fin de la mi-temps fut particulière pénible pour Dahmen et sa défense constamment alertés par une attaque ougandaise très remuante qui réussit à se créer pas moins de trois occasions propices pour prendre l’avantage (44’, 45’ et 45+2). sans toutefois parvenir à concrétiser sa nette domination territoriale. Le CSS devait par conséquent s’estimer heureux d’avoir regagné les vestiaires à la mi-temps sur une parité blanche

 

Le ratage monstre de Manacho en fin de match

 Au vu de la physionomie générale des débats lors de cette première période, l›entraïneur Krol était tenu impérativement de revoir ses plans dans le sens de donner plus de percussion à l’animation offensive de son équipe afin de ne pas endurer les mêmes moments difficiles de la première période du jeu. Les rectificatifs requis ont été apportés quoique avec beaucoup de retard par l’entraîneur avec l’incorporation de Ouaslati et de Mauncho en remplacement de Ben Ali et de Herzi ont fini par donner plus de relief au jeu offensif sfaxien. Mais la domination est toujours ougandaise et Dahmen dans un jour de grâce sauva pas moins de deux périlleuses situations lors de cette seconde période. Toutefois plus entreprenant en attaque  a pu se créer une première occasion que rata Harzi à cause de son mauvais contrôle du ballon sur un limpide service de Ouaslati (73’) puis  une seconde en fin de match quand se présentant seul face au gardien ougandais, Manacho trouva le moyen de rater une balle en or qui aurait pu valoir à son équipe une victoire inespérée..

Ameur KEKENNI