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Tunis Dimanche 11 Novembre 2018

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2018

De partout… De partout…

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Mercredi 12 Septembre 2018
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De l’intox pour inciter aux démissions
Semer la zizanie pour créer une débandade est l’œuvre des impuissants et des personnes malintentionnées et, déjà, certains esprits malfaisants ont commencé à tenter de semer la pagaille dans l’équipe gouvernementale, comme si le pays n’en a pas assez de ces basses manœuvres.
La rumeur a fait tache d’huile pour faire croire que la ministre de la Jeunesse est des Sports, MajdoulineCherni a présenté sa démission au chef du gouvernement Youssef Chahed.
Toutefois, le responsable de l’information au sein de ce ministère a vite fait de démentir cette rumeur malfaisante. Il a affirmé, dans un post sur sa page Facebook que cette rumeur est sans fondement et il a démenti officiellement ces informations tendancieuses.

On commence à parler de la présidentielle
Tous les partis commencent, déjà, à affuter leurs armes, pour les prochaines échéances électorales, que ce soit la présidentielle ou les législatives.
C’est le cas avec le Courant démocratique qui voit plus loin que son poids actuel et qui brigue la présidence de la République pour son principal dirigeant.
A ce propos, le secrétaire général du parti, Ghazi Chaouachi, a affirmé que Mohamed Abou est le plus proche pour présenter sa candidature à la présidentielle de 2019, en raison… de son passé de militantisme, ainsi que pour les sacrifices qu’il avait consentis pour le parti qui est passé du 176ème rang pour devenir la troisième force politique, dans le pays, ce qui est, déjà à démontrer.
Il a affirmé sur les ondes de Radio Diwan FM que Mohamed Abou a la stature d’un homme d’Etat par excellence bénéficiant de la confiance d’une grande partie des Tunisiens, selon les sondages, et qu’il est capable… de conduire le bateau.

Rentrée scolaire officiellement
le 15 septembre
La rentrée scolaire aura lieu samedi 15 septembre courant, a confirmé l'attaché de presse au ministère de l’éducation, Mohammed Haj Taieb, dans une déclaration lundi à l’agence TAP.
"Aucune modification ne sera introduite au calendrier scolaire annoncé à la fin de l’année scolaire précédente", a-t-il précisé.
Haj Taieb a également nié les rumeurs sur le payement d’amendes par les élèves sanctionnés.
D'autre part, l’enseignement du français à partir de la deuxième année primaire et de l’anglais, de la quatrième, débutera à partir de la prochaine année scolaire et non pas cette année, a-t-il affirmé.
Il a indiqué par ailleurs qu'une expérience pilote sera entamée dans certaines écoles primaires consistant à consacrer le jour de samedi pour les activités sportives et culturelles.
"Cette expérience sera, bientôt, évaluée afin de la généraliser aux différentes écoles disposant des conditions adéquates", a-t-il ajouté.

Lutte contre l’analphabétisme
Une rencontre scientifique sur la stratégie nationale de lutte contre l'analphabétisme se tiendra, demain, à Tunis, à l'occasion de la journée internationale d'alphabétisation, célébrée le 8 septembre de chaque année.
Organisée à l'initiative de l'Organisation Arabe pour l'Education Arabe pour l'Education, la Culture et les Sciences (ALECSO) en collaboration avec les ministères de l'Education et des Affaires Sociales, cette rencontre a pour objectif de soutenir le secteur de l'éducation et de sauver près de 75 millions de l'analphabétisme.
Selon les récentes études de l'ALECSO, 21% des hommes sont analphabètes dans le monde arabe, précisant que le nombre de personnes analphabètes dont la tranche d'âge est comprise entre 15 et 45 ans a augmenté de 50 millions en 1970 à 75 millions en 2008.
Le taux d’analphabétisme en Tunisie est estimé à 18%, selon les chiffres fournis en 2017 par le ministre des Affaires Sociales, Mohamed Trabelsi.

Blocage de l’activité du phosphate à Medhilla
Des candidats aux concours de recrutement d’agents d’exécution à la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG) ont bloqué, lundi, l’activité de phosphate, à Medhilla, pour réclamer la mise en place d’un calendrier précis en vue de la proclamation des résultats du concours.
Les protestataires ont observé, depuis le matin, un sit-in à la station de transport de la compagnie, à Gafsa-ville, empêchant le transport des ouvriers vers les différents sites d’extraction et de production.
Le gouverneur de Gafsa, MondherAribi, a assuré que les résultats définitifs des concours seront proclamés, dans les prochains jours.
Entre novembre 2017 et janvier 2018, la CPG avait proclamé une première fois les résultats des concours de recrutement de 1700 agents d'exécution dans les différentes délégations du bassin minier, mais plusieurs candidats avaient contesté ces résultats. Le gouvernement avait, alors, décidé de former une commission indépendante pour en vérifier les résultats et de les communiquer de manière définitive, en mai 2018, sans donner suite.

Soutien aux projets apicoles au Kef
L’Ecole supérieure d’agriculture au Kef a abrité, lundi, le lancement de la première société mutuelle des services agricoles qui sera chargée du suivi des projets apicoles créés par des diplômés de l’école.
La mutuelle les accompagnera dans la collecte et la distribution de leur production et leur fournira les services agricoles nécessaires au développement de leur filière.
Cette initiative s’inscrit dans le cadre du Projet de modernisation de l'Enseignement Supérieur en soutien à l'Employabilité (PromESsE/TN) initié dans les gouvernorats du nord-ouest, moyennant des financements du Royaume des Pays Bas, avec la collaboration de l’Organisation internationale du travail et le ministère de la Formation professionnelle et l’Emploi.

Le meurtre d’un policier est un parricide
Le fils de l'agent de police, ayant péri dans l'oued Medjerda, a avoué avoir poussé son père dans le canal après une dispute, celui-ci ayant été entraîné par le courant, selon les investigations menées par le ministère de l'intérieur.
Dans un communiqué rendu public lundi, le département de l'Intérieur précise qu'après enquête approfondie par l'unité de recherche et d'investigation de la garde nationale de Mohammedia (gouvernorat de Ben Arous) sur la mort par noyade d'un agent de police de 53 ans dans le canal de l'oued Medjerda, les soupçons se sont focalisés sur son fils âgé de 20 ans qui accompagnait son père au moment du drame.
Le fils a voulu faire accréditer la thèse d'un braquage par des inconnus avant de se rétracter et d'affirmer que la victime a perdu l'équilibre et tombé dans le canal, indique-t-on de même source. Après interrogatoire, il a finalement avoué avoir poussé son père dans le canal, ajoute le communiqué.