Actes terroristes épars et banditisme: La pieuvre maléfique tente de faire impression - Le Temps Tunisie
Tunis Dimanche 23 Septembre 2018

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Terroristes

Actes terroristes épars et banditisme: La pieuvre maléfique tente de faire impression

Dimanche 22 Juillet 2018
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Tout est claire, maintenant, et les instigateurs du terrorisme que nous connaissons tous, mais que personne ne veut accuser, tentent de saper les efforts de la relance économique du pays, avec des actes ignobles, simplement pour faire peur aux touristes et leur faire croire que le terrorisme est, encore actif, en Tunisie. Mais, l’important, aujourd’hui, c’est de ne pas faire de quartier, de venger nos victimes et d’éradiquer le mal à sa racine, en dévoilant, au moins pour une fois, ceux qui cherchent à porter du tort à la patrie.

La « descente » des rats terroristes de leur tanière dans les montagnes pour attaquer les garde-frontières à Aïn Soltane, dans la délégation de Ghardimaou (Gouvernorat de Jendouba) confirme que la lutte contre les extrémistes et les terroristes ne sera gagnée qu’avec l’extermination de ces bêtes nocives et le déracinement de la source du mal, avec des islamistes qui veulent gagner le Paradis en tuant et massacrant des victimes innocentes qui n’ont rien fait d’autre que d’accomplir leur travail.

A cela vient s’ajouter une agression au couteau contre deux policiers en patrouille dans la zone touristique de Djerba et l’auteur de ce méfait vient d’être déféré devant le pole judiciaire spécialisé en affaires terroristes pour simple "soupçon d'intention terroriste dans l'attaque", a déclaré jeudi soir le porte-parole du tribunal de première instance de Médenine, Mourad Ouderni à la correspondante de l'agence TAP.

"Les premiers éléments de l'enquête avec le suspect ont révélé un soupçon d'intention terroriste, ce qui fera l'objet d'une enquête approfondie par le pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme", a-t-il indiqué.

De son côté, le porte-parole du pôle, Sofiene Selliti, qui se trouve à plus de 300 km de la zone a tenté de tempérer, sans qu’il soit proche des lieux de l’agression et a estimé dans une déclaration à l'agence TAP que "l'intention terroriste n'est pas encore confirmée et le suspect a été arrêté à la disposition du pole judiciaire de lutte contre le terrorisme pour interrogatoire".

L’auteur de l'attaque ne portait sur lui au moment de l'attaque et après son arrestation qu'un couteau utilisé dans l'agression contre les deux policiers, avait indiqué auparavant à l’agence TAP le porte-parole du Tribunal de première instance de Médenine.

"L'affaire a été considérée de ce fait un crime de droit commun et n'a aucun lien avec un acte terroriste, des faits confirmées par des sources sécuritaires qui ont qualifié l'opération d'acte de violence et de délit criminel", avait-il précisé.

La langue de bois n’est pas, toujours, la solution pour cacher un fait concret et ce ne sont pas ces déclarations d’un âge éculé qui vont faire croire aux Tunisiens et aux touristes que le fait est anodin, surtout que nous risquons de payer cher ces informations erronées, s’il y a d’autres actes terroristes.

Les deux agents de sécurité ont été agressés au couteau jeudi après-midi lors d'une patrouille sur le littoral de Djerba par un individu qui les a intrigués par ses habits d'hiver.

L’agresseur a refusé de présenter ses papiers d’identité et a poignardé les policiers lorsqu’ils ont tenté de le fouiller. Les deux agents ont été transportés à l'hôpital régional Sadok Mkaddem à Djerba. L’un des policiers a été sérieusement atteint, alors que le second a été légèrement blessé.

Il est nécessaire de dévoiler la vérité crue, même si elle va faire mal, de même qu’il ne faut pas avoir de pitié pour ces rats d’égouts dont les mains sont salis par le sang de simples citoyens, parce qu’il y va de l’avenir de tout un pays.

A ce propos, il n’y a qu’à se rappeler le fameux Abou Iyadh qui, malgré ses méfaits, a bénéficié de l’amnistie législative générale et qui avait été payé grassement, avec des compensations de près d’un demi-million de dinars, pour poursuivre ses actes nocifs et s’acheter des armes qui lui servent pour tuer des Tunisiens.

C’est dire que les esprits malfaisants ne se repentissent jamais, parce qu’ils des neurones maléfiques et qu’ils se délectent des malheurs et du sang des autres.

En ces temps de crise où la Tunisie fait face au terrorisme, aux recommandations du Fonds monétaire international qui impose des conditions draconiennes pour mener le pays à sa perte, au silence d’un président de la République qui se confine dans son mutisme, laissant la situation empirer, le peuple tunisien n’a d’autre issue que demander au Créateur d’avoir pitié de ce pays que ses dirigeants conduisent vers le désastre.

Faouzi SNOUSSI