Les rendez-vous du cinéma tunisien à Paris: «Bastardo» de Néjib Belkadhi en projection-débat - Le Temps Tunisie
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2018

Bastardo

Les rendez-vous du cinéma tunisien à Paris: «Bastardo» de Néjib Belkadhi en projection-débat

Dimanche 18 Février 2018
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Les rendez-vous du cinéma tunisien à Paris: «Bastardo» de Néjib Belkadhi en projection-débat

Le long-métrage de fiction « Bastardo » produit par Imed Marzouk, réalisé par Néjib Belkadhi et sorti en 2013, sera projeté au cinéma « La Clef », à Paris, le 22 février 2018 dans le cadre des « Rendez-vous du cinéma tunisien à Paris » qu’organise l’Association cinéma tunisien qui s’active dans la capitale française. 

Cette projection sera suivie d’une rencontre- débat autour du film. Faut-il rappeler que L’association Cinéma tunisien a pour objectif de faire connaître l’activité  cinématographique tunisienne, de proposer le film tunisien à divers festivals et manifestations en France et en Europe et d’aider à l’émergence des coproductions cinématographiques entre la France et la Tunisie. « Bastardo » réunit entre autres comédiens : Abdelmoneem Chouayet, Lobna Nôomane, Taoufik El Bahri, Lassaad Ben Abdallah, Chedly Arfaoui et Issa Harrath. Le film  « Bastardo » raconte l’histoire de Mohsen, alias « Bastardo », un homme sans origines et sans histoire qui a toujours vécu dans l’exclusion et le rejet des habitants de son quartier pauvre. Renvoyé de son travail, il fait installer sur son toit en complicité avec son ami Khlifa un relais GSM contre une rémunération mensuelle conséquente. Cette antenne va permettre enfin aux habitants du quartier de goûter à la téléphonie mobile et à la modernité. Cet événement va bouleverser la vie du quartier et celle de Mohsen qui voit sa situation financière et sociale s’améliorer au fil des jours. « Bastardo » est à la fois un film étrange,  étonnant et comique, une tragi-comédie qui part de choses réelles pour gagner  l’invraisemblable. On pourrait le lire au premier degré et là le résultat serait mauvais. Mais le film se situe dans un genre que le cinéma tunisien a rarement exploité. Le choix de ce film pour cette projection parisienne représente à lui seul un événement dans la ville-lumière. Une occasion pour le public parisien pour découvrir une autre facette du cinéma tunisien d’aujourd’hui.

                                                        Lotfi BEN KHELIFA   

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