Un sécuritaire qui impose le respect… - Le Temps Tunisie
Tunis Jeudi 24 Mai 2018

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May.
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2018

CHRONIQUE

Un sécuritaire qui impose le respect…

Jeudi 1 Février 2018
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Un langage fleuri ça veut dire un langage où il y a beaucoup de fleurs ? Bien évidemment. Comme  tous les noms d’oiseaux qui convoquent dans leur sillage mère-nature. Qui leur en sait gré soit-dit en passant ! De la dentelle d’Alençon à côté de la douce prose de celui qui à Sfax, aurait exprimé ses vœux d’hiver, un peu tardivement,  à cette caste si indigne de journalistes tunisiens qui ne savent pas se tenir à table et ont trop tendance à parler la bouche pleine. Question de remonter les bretelles, il faudrait demander à ce délicat personnage, ainsi qu’à la noble assemblée qui s’est montrée solidaire avec lui,  de revoir un peu leurs classiques. S’il faut que ça soit toujours au-dessous de la ceinture, il vaudrait mieux qu’ils aillent en consultation, ça les soulagerait. Il y a aussi d’autres moyens… 

Il est vrai que c’est toujours problématique de ne pas évoluer dans la même sphère. Ça fausse les données d’entrée de jeu et il n’y a rien à faire pour rectifier le tir par la suite. Les plus plates excuses par exemple ? 

L’autorité de tutelle doit prendre ses responsabilités en mouchant les morveux s’ils ont le nez qui coule. Ce n’est pas joli à voir. Et ça fait tâche dans le paysage. Et ça n’honore pas l’uniforme qui en prend pour son grade pour le coup. C’est bien dommage… Quant à cette maudite caste de journalistes qui n’ont, décidemment toujours pas appris les bonnes manières, comme se tenir à carreaux par exemple, et s’il le faut, à servir de serpillière, ils n’ont que ce qu’ils méritent. Les noms d’oiseaux à côté c’est une symphonie pastorale simplement revisitée à la couleur locale. Kitch, mais d’une élégance… Selon la formule consacrée on en prend acte.

Samia HARRAR