Les Protocoles des Sages de Sion - Le Temps Tunisie
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2018

Lu et relu

Les Protocoles des Sages de Sion

Samedi 9 Décembre 2017
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Un livre en avance sur son temps. Les Protocoles des Sages de Sion tablaient déjà en 1900 sur l'asservissement des Nations par le système financier.

 

 

Ce n’est certainement pas moi qui pourrais dire si ce livre est un faux ou non. Ce n’est pas moi qui pourrait dire s’il a été écrit par des sionistes, des juifs, ou comme le veut la thèse officielle un Russe dénommé Mathieu Golovinski. Je penche d’avantage vers cette dernière version qui pour diverses raisons m’apparaît crédible.

 

Mais s’il est une chose que je peux affirmer c’est que l’auteur du livre connaissait, il y a plus de 100 ans, les clés de la domination mondiale. Même si les thèmes sont abordés de façon relativement vague, ils sont très clairement l’expression de ce qu’est devenu le monde. Une élite, de quelque bord qu’elle eut été, savait déjà comment asservir les peuples. Et il est impossible de nier le fait que les buts décrits dans Les Protocole des Sages de Sion sont aujourd’hui en application. Ce n’est pas moi qui pourrais vous dire qui les a mis en œuvre, mais ce qui est sûr c’est qu’ils le sont.

 

 

L’élément le plus notoire est celui de l’asservissement des peuples et des Etats par l’emprunt. Le principe de la création monétaire par l’emprunt à des banquiers privés comme moyen de domination et de contrôle n’était pas en place en 1900, par contre aujourd’hui nous sommes en plein dedans et nous en subissons tous les jours les conséquences. Voyons ce que disaient les Protocoles à ce sujet :

 

 

 

L’origine des crises économiques

 

Nous n’avons réussi à faire éclore toutes les crises économiques, si habilement préparées

 

par nous dans les pays des Gentils, qu’en retirant l’argent de la circulation. L’État se trouve obligé, pour ses emprunts, de faire appel aux grosses fortunes, qui sont congestionnées par le fait que l’argent a été retiré au gouvernement. Ces emprunts constituent une lourde charge pour les États qui sont obligés de payer des intérêts et qui se trouvent ainsi obérés.

 

La concentration de la production par le capitalisme a sucé jusqu’à la dernière goutte toute la force productrice, et, avec elle, toute la richesse de l’État.

 

 

 

Faites ce que je dis

 

 

Pour qu’il ne puisse y avoir de retards dans le paiement des dépenses de l’État, le souverain lui-même donnera des ordres fixant les dates des paiements. Ainsi disparaîtra le favoritisme qui existe, dans certains ministères des finances, à l’égard d’autres ministères.

 

Les comptes des revenus et des dépenses seront tenus ensemble pour qu’ils puissent toujours être comparés.

 

Les plans que nous ferons pour réformer les institutions financières des Gentils seront présentés de telle manière qu’ils n’attireront jamais leur attention. Nous indiquerons la nécessité de réformes comme provenant de l’état de désordre auquel ont atteint les finances des Gentils. Nous montrerons que la première raison de ce mauvais état des finances provient de ce qu’au début de l’année financière on commence par faire une évaluation approximative du budget dont l’importance augmente chaque année, parce que, tel qu’il est, il suffit à peine pour aller jusqu’à la fin du premier semestre ; on propose une révision, on ouvre de nouveaux crédits, qui, généralement, sont absorbés au bout de trois mois ; on vote alors un budget supplémentaire, et, pour boucler le budget, il faut encore voter des crédits pour sa liquidation. Le budget de l’année est basé sur le chiffre des dépenses de l’année précédente ; or, il y a, chaque année, un écart de 50 % entre la somme nominale et la somme perçue, ce qui fait qu’au bout de dix ans le budget annuel a triplé. C’est à cette façon de procéder, tolérée par les gouvernements insouciants

 

des Gentils, que leurs réserves ont été taries. Aussi, lorsque sont venus les emprunts, leurs caisses se sont vidées et ils ont été sur le point de faire banqueroute.

 

Vous comprendrez aisément que nous n’adopterons pas cette manière de conduire les affaires financières que nous avons conseillée aux Gentils.

 

 

Les emprunts, faiblesse de l’État

 

Chaque emprunt prouve la faiblesse du gouvernement et son incapacité de comprendre ses propres droits. Tout emprunt, comme l’épée de Damoclès, est suspendu sur la tête des gouvernants, qui, au lieu de lever directement l’argent dont ils ont besoin en établissant des impôts spéciaux, s’en vont, chapeau bas, chez nos banquiers.

 

Les emprunts étrangers sont comme des sangsues : on ne peut les détacher du corps de l’État, il faut qu’elles tombent d’elles-mêmes, ou bien que le gouvernement réussisse à s’en débarrasser. Mais les gouvernements des Gentils n’ont aucun désir de secouer ces sangsues ; bien au contraire, ils en accroissent le nombre, se condamnant ainsi à mort par la perte de sang qu’ils s’infligent. A tout prendre, un emprunt étranger est-il autre chose qu’une sangsue ? Un emprunt est une émission de valeurs d’État qui comporte l’obligation de payer les intérêts de la somme empruntée suivant un taux donné. Si l’emprunt est émis à 5 %, au bout de vingt ans l’État aura déboursé, sans aucune nécessité, une somme égale au montant de l’emprunt, et cela pour le simple paiement des intérêts. Au bout de quarante ans, cette somme aura été déboursée deux fois, et trois fois au bout de soixante ans, l’emprunt lui-même demeurant impayé.

 

D’après ce calcul, il est évident que de tels emprunts, sous le régime actuel des impôts (1901), arrache ses derniers centimes au pauvre contribuable, et cela pour payer les intérêts aux capitalistes étrangers, auxquels l’État emprunte l’argent. L’État ferait bien mieux de recueillir les sommes nécessaires en levant un impôt qui ne le grèverait pas d’intérêt à payer.

 

Tant que les emprunts furent nationaux, les Gentils faisaient tout simplement passer l’argent des pauvres dans la poche des riches ; mais, lorsque, à force de corruption, nous eûmes acheté les agents nécessaires, les emprunts étrangers furent substitués aux    emprunts nationaux, et toute la richesse des États se rua dans nos coffres, si bien que les Gentils en vinrent à nous payer une sorte de tribut.

 

Par leur négligence dans la conduite des affaires de l’État, ou par la vénalité de leurs ministres, ou par leur ignorance des choses financières, les souverains des Gentils ont rendu leurs pays à tel point débiteurs de nos banques qu’ils ne pourront jamais payer leurs dettes. Vous devez comprendre quelles peines nous a coûté l’établissement d’un tel état de choses.

 

 

Les futurs emprunts d’État

 

Dans notre gouvernement, nous aurons grand soin qu’il ne puisse se produire d’arrêt dans la circulation de l’argent ; nous n’aurons donc pas de ces emprunts d’État, sauf un seul consistant en bons du Trésor, émis à 1 % ; ce faible pourcentage n’exposant pas l’État à être saigné par les sangsues.

 

Le droit d’émettre des valeurs appartiendra exclusivement aux sociétés commerciales.

 

Celles-ci n’auront aucune difficulté à payer les intérêts sur leurs bénéfices parce qu’elles empruntent de l’argent pour leurs entreprises commerciales, tandis que l’État ne peut tirer aucun bénéfice de ses emprunts, puisqu’il ne les fait que pour dépenser l’argent qu’il en reçoit.

A suivre (…)