Un jeune homme âgé de dix neuf ans a été recruté par un commerçant en tant que vendeur. Le jeune homme a fait preuve d’assiduité et de comportement exemplaire ce qui a créé un climat de confiance entre lui et son patron.
Ce dernier l’invitait de temps en temps chez lui pour des petites tâches de réparation. Aussi il l’invitait à partager son repas. Il lui a présenté son épouse et cette dernière lui réservait à chaque fois un bon accueil.
Le patron avait tellement confiance en son employé qu’il l’avait même autorisé à tenir compagnie à son épouse durant son absence lorsqu’il partait en mission pour quelques jours.
Le jeune homme est devenu coutumier et rendait visite régulièrement à l’épouse de son patron pour lui venir en aide dans les charges quotidiennes.
Cette situation plaisait énormément au jeune homme qui a essayé de se rapprocher encore plus de l’épouse. La gentillesse et la bonté de cette dernière lui ont fait croire qu’il pourrait aspirer à mieux d’autant plus qu’elle lui plaisait énormément.
Le jour des faits, le jeune homme s’est rendu dans un bar de la capitale et s’est tapé une bonne cuite. Il était dans un état d’ébriété manifeste quand il a décidé de se rendre au domicile de son employeur. Arrivé sur les lieux il a été reçu par la dame comme à l’accoutumée. Mais elle a remarqué son état et lui a conseillé de rentrer chez lui. Ce n’était pas du tout l’avis du jeune homme qui a profité du fait qu’ils étaient seuls pour lui déclarer sa flamme et son désir de se lier étroitement à elle. Cela n’était pas suffisant, il l’a attirée vers lui l’a enlacée et a commencé à la caresser en l’informant qu’il ne va pas s’arrêter là.
Devant cette situation la dame n’a pu que se référer qu’à ses cris. Elle a crié tellement fort que tous ses voisins ont accouru pour lui venir en aide. Elle leur a donné un aperçu sur les intentions de son visiteur. Le jeune homme a été arrêté.
Interrogé il a avoué son forfait mettant cela sous l’emprise de l’alcool. Il a demandé pardon.
Il a été traduit devant la juridiction estivale du tribunal de Tunis qui l’a condamné à une peine d’une année de prison ferme.
A.A