Sfax, centre économique névralgique du pays, vit au rythme des lubies de ceux qu’on appelle, par commodité sémantique plus qu’autre chose, les « syndicalistes du CHU Hédi Chaker ». Nous titrions,hier, dans l’un de nos reportages sur cet état d’ébullition :
« l’effet d’entraînement ». Oui, car il s’agit, à l’origine, de revendications marginales, même pas corporatistes, une espèce d’étincelle parfaitement évitable mais qui aura vite fait de mettre le feu à la poudrière. Que revendiquent, au fait, ceux qu’on appelle « les syndicalistes du CHU Hédi Chaker » : La libération de ceux qui doivent répondre de certains actes jugés « outranciers », devant la loi. Mais ce n’est toujours que la conséquence du problème. Car, à l’origine, on parle d’intention inavouéede mainmisesur le CHU, ce qui se répercute dangereusement sur l’état des prestations dues aux patients.
On sait qu’il existe une dilution, comment dire, composite au sein de la Centrale syndicale. Il y a le centre qui légifèremais dont les bureaux régionaux ne tiennent pas toujours compte des recommandations et il y a une aile modérée et une autre pure et dure. Or, maintenant et plus que jamais la centrale syndicale, qui essaie comme tous les autres partenaires sociaux de s’exorciser des avatars dont l’a affublée la dépendance à l’ancien régime, doit savoir rappeler ses troupes et être elle-même, l’un des instigateurs de la paix sociale.
Quelque part, face à une opposition hétéroclite, l’UGTT se redécouvre une vocation de parti de masse dans l’objectif de faire contre-poids au gouvernement. Mais il incombe autant qu’aux autres partenaires sociaux et au gouvernement d’asseoir les réquisits d’une véritable paix sociale. Pourquoi, au fait, n’a-t-on pas procédé aux augmentations des prix des hydrocarbures et autres produits compensés ? Pour, justement, préserver la paix sociale. Cette paix sans laquelle on n’avancera pas et l’on restera toujours empêtrés dans le délire revendicatif d’une poignée de mécontents par ci, d’une autre poignée par là…
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SINCERITE
Innocents ou coupables ? Le: 09/08/2012
Nous regrettons tous ces tapages et surtout ces désagréments fortuits causés aux pauvres citoyens par ces grèves à répétition.
Il serait judicieux, à notre avis, de laisser la justice traiter correctement le dossier de cette poignée de syndicalistes.
S'ils sont innocents, ils n'ont rien à craindre. A moins que certains de leurs collègues... ne croient point à leur innocence.
sihem
que voulons nous? Le: 09/08/2012
voulons nous une justice independante ou non?
Tounsi
BIZARRE Le: 09/08/2012
Un journaliste bien connu par son passe "glorieux" en journalisme, comme ce monsieur devrait etre au moins plus abstrait, mais il's'est avere que cet article n'est plus etonnant que celui ci dessous sur "EZZEKET- le nouveau 26-26 de ZABA"...