L’ouverture des frontières pour les Maghrébins, la résidence, la liberté d’investissement, le droit de vote aux élections municipales continuent à alimenter les débats.
Ces dispositions avaient été annoncées par Abdallah Triki, secrétaire d’Etat aux Affaires africaines, arabes et maghrébines. Houcine Jaziri secrétaire d’Etat à l’émigration et Samir Dilou, porte-parole du Gouvernement l’avaient soutenu. Lotfi Zitoun, ministre conseillé auprès du Chef du Gouvernement ira jusqu’à railler les Tunisiens qui s’opposaient à l’octroi de ces libertés de façon unilatérale. Pris de court par la décision d’ouverture des frontières, les Algériens avaient réagi à leur tour. En fin, le ministre des Affaires étrangères a démenti l’information. « Ce ne sont que des idées qui seraient présentées à l’étude lors du prochain sommet magrébin », disait-il en substance.