Trop d’attente devant les guichets d’accueil de la CNAM ! Partout les assurés sociaux se plaignent du déséquilibre constant entre les flux des prestataires et la capacité des agents d’accueil. A Ras-Jebel, par exemple, l’assuré est parfois obligé de rebrousser chemin et rentrer bredouille au vu d’une salle boudée de visiteurs pour la plupart, physiquement incapables de supporter les longues attentes dans des conditions inappropriées à leurs états.
A Ras Jebel aussi et pour accélérer le rythme de passage des assurés devant les guichets, l’on se rabat sur les agents d’exploitation opérant dans les bureaux. Au risque, évidemment, de provoquer en revanche, des incidences néfastes sur le volume quotidien de traitement des dossiers : C’est en quelque sorte, comme disent si bien nos ancêtres, s’il pleut, c’est la grogne, et s’il fait beau, c’est encore la grogne ! Maintenant, comment faire face à la grogne des assurés sociaux et atténuer, au moins, leur supplice ? Peut-être bien en optant pour le renseignement à distance. Oui, lorsqu’il s’agit de se déplacer pour obtenir une simple information et de faire le suivi de son dossier, il devient possible d’obtenir satisfaction et un simple coup de fil peut-être suffisant.
Maintenant, pour être concret, ce n’est pas sorcier.
Il suffit, dans chaque bureau, CNAM, de mobiliser un opérateur, le « clouer » derrière un mini-écran pour « gaver » d’informations les divers correspondants. L’idée serait à creuser et à tenter si on cherchait à satisfaire et plaire à l’assuré.
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sihem
essayez d'appeler le numero vert Le: 28/01/2012
essayez de tel au numero vert de la cnam, et ca sonne....
meme sur le site web, les bulletins de soins, deux semaines et ne sont pas encore postes, rien d'exceptionnel, mon fils est marie en Mai 2011, pour renouveler son passport, il a ete chercher a la municipalite son bulletin de naissance, il est encore celibataire. bravo surtout a ceux qui recoivent un salaire des contribuables et meublent les cafes.
parfois je pense meme un gouvernement militaire n'arriverait a secouer ces malades oisifs